mardi 7 mai 2013

Notre antenne IDF

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"Ce mardi 30 avril 2013, Lucien Barrière Hôtels & Casinos a eu le plaisir de remettre à Perrine AMÉ, présidente de l’antenne Ile de France, de l’Association Française pour la Recherche sur l’Hidrosadénite, un chèque d’un montant de 3639€ correspondant aux fonds récoltés lors de «l’opération patinoire du Grand Hôtel Barrière d’Enghien-les-Bains».

En deux mois d’exploitation, près de 1000 personnes sont venues profiter de la patinoire installée dans les jardins du Grand Hôtel Barrière**** et ainsi soutenir l’AFRH." L'AFRH et tous les malades remercient chaleureusement Lucien Barrière Hôtels & Casinos, ainsi que tous ses collaborateurs pour leurs si généreux soutiens !

mercredi 27 mars 2013

1 ère rencontre entre malades en Région Centre

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vendredi 15 février 2013

Fin de vie : l’Ordre des Médecins propose une « assistance à mourir »

Fin de vieL’Ordre national des Médecins fait un retour fracassant dans le débat sur la fin de vie. Dans un texte rendu public ce jeudi, il envisage pour la première fois une « sédation terminale » délivrée dans des conditions spécifiques. Lesquelles ? Détail d’un texte qui va faire grand bruit.

Adopté le 8 février dernier par le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM), ce texte – intitulé Fin de vie, « assistance à mourir » – est présenté comme une « contribution au débat sociétal quant à l’euthanasie délibérée et au suicide assisté ».

Pour la première fois donc, l’Ordre effectue des propositions pour « faire face à des situations exceptionnelles non prises en compte dans l’état actuel de la loi, du droit et de la déontologie médicale ». Il évoque ainsi une « sédation, adaptée, profonde et terminale délivrée dans le respect de la dignité ». Et par « devoir d’humanité ».

« Des requêtes persistantes ». Cette « décision médicale légitime » pourrait être prise « devant des situations cliniques exceptionnelles, sous réserve qu’elles soient identifiées comme telles, non pas par un seul praticien mais par une formation collégiale ». Et à la suite de « requêtes persistantes, lucides et réitérées de la personne, atteinte d’une affection pour laquelle les soins curatifs sont devenus inopérants et les soins palliatifs instaurés ».

Pas d’avis individuel. L’Ordre ajoute que « tous les éléments ayant contribué à cet avis devront être enregistrés dans le dossier du patient. Si l’avis collégial relatif à la demande du patient est d’y accéder, le médecin peut y donner suite personnellement, s’y associer ou se récuser en excipant la clause de conscience ». Il revient aussi sur « l’interdit fondamental de donner délibérément la mort à autrui, au mépris de toutes les considérations précédemment exposées, (qui) ne saurait être transgressé par un médecin agissant seul ».

Développer l’offre de soins palliatifs. L’instance ordinale propose également de promouvoir une meilleure connaissance de la Loi Leonetti. Et surtout de développer l’offre de soins palliatifs qui reste insuffisante en France. : « Elle doit être développée avec des moyens humains et techniques à la hauteur des ambitions des soignants et des souhaits des patients et de leur famille. (…) Elle doit permettre une fin de vie sereine, si possible dans le lieu de vie habituel du patient. »

Ecrit par : David Picot

Source : Ordre national des Médecins, 13 février 2013

http://destinationsante.com/fin-de-vie-lordre-des-medecins-propose-une-assistance-a-mourir.html

mardi 12 février 2013

Vos commentaires

Bonjour à tous et toutes,

Je vous informe que suite à une recrudescence de commentaires à caractères publicitaires sur notre blog, je me vois dans l'obligation de supprimer cette option des articles.

Néanmoins, vous pouvez toujours me faire part de vos commentaires et me contacter via l'onglet " CONTACT " de notre page d'accueil.

Je vous remercie par avance pour votre compréhension.

Cordialement,

Christel VINCENT Présidente de l' antenne Locale AFRH Région Centre.

lundi 11 février 2013

Emission de radio sur Radio France.

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Tout comprendre Une maladie dermathologique : la maladie de Verneuil le Jeudi 28 Février 2013 à 14:20

http://www.franceinfo.fr/sciences-sante/tout-comprendre/une-maladie-dermathologique-la-maladie-de-verneuil-884577-2013-02-28

13 ème année de combat

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lundi 17 décembre 2012

Sujet de mémoire

Bonjour à tous ,

Je viens de recevoir un mail concernant les malades du Cher et de l'Allier. Je vous en fait part et je vous demande de bien vouloir rentrer en contact avec moi si vous êtes intéressés. Merci à vous.

Bonjour,

Je suis en seconde année de formation en réflexologie plantaire énergétique et vectoriel (école ERVE de Châteauroux) et je prépare mon mémoire pour l’examen en Juin.

Je me permets de vous contacter, car le sujet de mon étude est « la réflexologie plantaire peut elle apportée un mieux être aux personnes souffrant de la Maladie de Verneuil ».

Il n’est en aucun cas question de guérison, mais peut être de trouvé une technique qui permettrait de mieux vivre avec cette maladie. Je travaille avec une personne malade (stade 1) depuis plusieurs mois. Elle me dit être moins stressée, fatiguée et avoir beaucoup moins de soucis intestinaux. Ces boutons sont plus petits et surtout moins douloureux.

Cela semble positif, mais pour être sur que cela n’est pas du au hasard, j’aimerai avoir la possibilité de pratiquer sur d’autres personnes pour comparer.

C’est pour cela que je viens à votre rencontre. Vous connaissez des malades qui peut être aimerai tenter l’expérience en me prêtant juste leurs pieds pour 4 séances. Je ne connais pas les résultats et ne promets rien, sinon un moment pour soi.

Je suis à quelques kilomètres de St Amand en limite de l’Allier.

samedi 24 novembre 2012

"c'est grave docteur ?"

Si vous n'avez pas pu voir l'émission "C'est grave docteur?" et le sujet sur la maladie de Verneuil diffusés le 29 octobre dernier, vous pouvez visionner un montage du témoignage en cliquant sur le lien ci-dessous.

N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et avis !

http://www.afrh.fr/publications/videos_reportages/cest-grave-docteur-.html

mardi 20 novembre 2012

Notre boutique solidaire

CadeauxBientôt les fêtes de fin d’année... Une occasion pour faire plaisir à vos proches, à vos amis, à vos relations ou à vous-mêmes !

Par vos achats dans notre boutique en ligne à cette adresse :http://afrh.eu/boutique vous contribuez à la réalisation de nos missions.

Merci de votre soutien !

lundi 22 octobre 2012

Sujet sur la maladie de Verneuil dans "c'est grave docteur ?"

docteur_TMC.jpg
Un sujet sur la maladie de Verneuil et les traitements par antibiothérapie de l'équipe Necker-Pasteur sera au programme de l'une des deux émissions "C'est grave Docteur?" du dimanche 28 octobre 2012 diffusées sur TMC à partir de 23h15.

Ce sujet devrait être au sommaire de la 2ème émission de cette soirée (soit diffusée le 29/10 à 00h15).
L'émission sera ensuite visible sur TMC replay dès le lendemain. Cet épisode sera rediffusé mais la date reste à confirmer et fera l'objet d'un nouveau post.

Faites passer l'info autour de vous!!

dimanche 14 octobre 2012

Nouvelle émission médicale sur TMC

tmc.jpg

Une nouvelle émission médicale sera diffusée sur TMC à partir du 21 octobre prochain.
L'une de ces émissions comportera un témoignage sur la maladie de Verneuil et les traitements par antibiothérapie mis au point par l'équipe Necker-Pasteur à ne pas louper!

mercredi 3 octobre 2012

Le DMP

« Le DMP est intéressant pour la coordination verticale » Trois questions à Pierre de Haas, président de la Fédération française des maisons, pôles et centres de santé.

| De quelle façon le DMP facilite-t-il la prise en charge et la coordination des soins des patients en maisons de santé ? En maison de santé, l’utilisation du DMP est intéressante pour ce que j’appelle « la coordination verticale » entre les équipes de soins de premier recours et les autres acteurs, par exemple hospitaliers. Ou lorsque le patient doit faire appel à d’autres professionnels parce qu’il ne se trouve pas à proximité de son lieu de séjour habituel.

| Quels sont aujourd’hui les principaux leviers au développement de l’usage du DMP au sein des maisons de santé ? Le premier levier est leur propre développement. Si elles ne représentent actuellement que 2 % des effectifs de santé, le pourcentage devrait s’élever à 10 % dans 2 ans et 25 % dans 10 ans. Le deuxième levier est l’existence, dans ces lieux de prise en charge des patients, de systèmes d’information intelligents et donc interopérables avec le DMP et, derrière, la formation des soignants. Je citerais également la mise en place d’un volet de synthèse médicale.

| Comment gérez-vous l’information et l’accord des patients pour le partage des données de santé ? Il faut d’abord disposer de systèmes d’information capables de recueillir le consentement des patients pour un partage au sein de l’équipe de soins de la maison de santé. Deux éditeurs nous l’ayant promis pour la fin de l’année, nous ne pourrons nous lancer qu’en 2013 dans le partage au sein de l’équipe, puis envisager le partage plus large à travers le DMP.

« Toutes les informations immédiatement indispensables »

Trois questions au Dr Jean-Michel Lemettre, médecin généraliste à Amboise.

Le Volet de Synthèse Médicale (VSM) est un élément très structurant pour le parcours coordonné des soins du patient. Sa mise en place et son envoi dans le DMP sont expérimentés sur le bassin de santé d’Amboise en région Centre.

| Pourquoi accordez-vous une grande importance à la présence du volet de synthèse médicale dans le DMP ? Tout simplement parce que, dans l’urgence, on voit mal le médecin urgentiste, le médecin de garde ou le régulateur du Samu passer du temps à consulter la totalité du DMP. Un volet qui en serait la page d’accueil pourrait, en quelques lignes, donner toutes les informations immédiatement indispensables : l’identité du médecin traitant, les antécédents médicaux et chirurgicaux, les allergies, les facteurs de risques et les traitements chroniques du patient.

| Où en êtes-vous ? Nous avons engagé, sur le bassin de santé d’Amboise, un travail d’évaluation sur le sujet en concertation avec tous les établissements publics et privés directement concernés, mais l’objectif est d’étendre rapidement la mise en œuvre de ces usages à toute la région Centre.

| Techniquement, comment cela peut-il fonctionner ? L’idée est d’obtenir de tous les éditeurs de logiciels de professionnels de santé qu’ils adaptent leurs solutions de manière à ce que les médecins traitants soient capables, rapidement, de réaliser ce volet de synthèse qui serait alors rempli automatiquement à partir des données déjà contenues dans leurs propres logiciels, sans double saisie.

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A la une Pierre DE HAAS, Président de la Fédération Française des Maisons et Pôles de Santé FFMPS « Le DMP est intéressant pour la coordination verticale » Trois questions à Pierre de Haas, président de la Fédération française des maisons, pôles et centres de santé.

| De quelle façon le DMP facilite-t-il la prise en charge et la coordination des soins des patients en maisons de santé ? En maison de santé, l’utilisation du DMP est intéressante pour ce que j’appelle « la coordination verticale » entre les équipes de soins de premier recours et les autres acteurs, par exemple hospitaliers. Ou lorsque le patient doit faire appel à d’autres professionnels parce qu’il ne se trouve pas à proximité de son lieu de séjour habituel.

| Quels sont aujourd’hui les principaux leviers au développement de l’usage du DMP au sein des maisons de santé ? Le premier levier est leur propre développement. Si elles ne représentent actuellement que 2 % des effectifs de santé, le pourcentage devrait s’élever à 10 % dans 2 ans et 25 % dans 10 ans. Le deuxième levier est l’existence, dans ces lieux de prise en charge des patients, de systèmes d’information intelligents et donc interopérables avec le DMP et, derrière, la formation des soignants. Je citerais également la mise en place d’un volet de synthèse médicale.

| Comment gérez-vous l’information et l’accord des patients pour le partage des données de santé ? Il faut d’abord disposer de systèmes d’information capables de recueillir le consentement des patients pour un partage au sein de l’équipe de soins de la maison de santé. Deux éditeurs nous l’ayant promis pour la fin de l’année, nous ne pourrons nous lancer qu’en 2013 dans le partage au sein de l’équipe, puis envisager le partage plus large à travers le DMP. DMP, j'en parle Haut de page Dr Jean-Michel Lemettre, médecin généraliste à Amboise « Toutes les informations immédiatement indispensables »

Trois questions au Dr Jean-Michel Lemettre, médecin généraliste à Amboise.

Le Volet de Synthèse Médicale (VSM) est un élément très structurant pour le parcours coordonné des soins du patient. Sa mise en place et son envoi dans le DMP sont expérimentés sur le bassin de santé d’Amboise en région Centre.

| Pourquoi accordez-vous une grande importance à la présence du volet de synthèse médicale dans le DMP ? Tout simplement parce que, dans l’urgence, on voit mal le médecin urgentiste, le médecin de garde ou le régulateur du Samu passer du temps à consulter la totalité du DMP. Un volet qui en serait la page d’accueil pourrait, en quelques lignes, donner toutes les informations immédiatement indispensables : l’identité du médecin traitant, les antécédents médicaux et chirurgicaux, les allergies, les facteurs de risques et les traitements chroniques du patient.

| Où en êtes-vous ? Nous avons engagé, sur le bassin de santé d’Amboise, un travail d’évaluation sur le sujet en concertation avec tous les établissements publics et privés directement concernés, mais l’objectif est d’étendre rapidement la mise en œuvre de ces usages à toute la région Centre.

| Techniquement, comment cela peut-il fonctionner ? L’idée est d’obtenir de tous les éditeurs de logiciels de professionnels de santé qu’ils adaptent leurs solutions de manière à ce que les médecins traitants soient capables, rapidement, de réaliser ce volet de synthèse qui serait alors rempli automatiquement à partir des données déjà contenues dans leurs propres logiciels, sans double saisie. DMP en pratique Haut de page Le Volet de Synthèse Médicale

Faire progresser la qualité des soins et la prévention, conforter l’accès aux soins, moderniser et simplifier les conditions d’exercice, telles sont les trois grandes priorités de la convention nationale de juillet 2011, organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’Assurance Maladie.

À la clef, une évolution du système de rémunération des médecins intégrant une rémunération complémentaire dite « à la performance », sur objectifs de santé publique. L’une des mesures importantes est l’élaboration et la mise à disposition d’une « fiche de synthèse annuelle intégrée au dossier médical informatisé ».

Pour mettre en œuvre cet objectif spécifique, les partenaires conventionnels ont sollicité l’avis de la Haute Autorité de Santé (HAS) sur le contenu de la synthèse annuelle à élaborer.

Outre les coordonnées du patient et du médecin traitant, la date de mise à jour et la signature, ce volet de synthèse médicale (VSM) comprend :

   Les pathologies en cours, antécédents personnels (y compris allergies et intolérances médicamenteuses), les facteurs de risque (antécédents familiaux, facteurs de risque liés au mode de vie tels que : alcool, tabac, activité physique, alimentation, facteurs de risque professionnels)
   Traitements au long cours
   Points de vigilance

Ce VSM est désormais disponible dans le Cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé. Il est destiné aux éditeurs de logiciels, pour que la fiche de synthèse annuelle, prévue par la convention et élaborée par le médecin traitant, puisse être intégrée au dossier médical informatisé du médecin et déposée dans le DMP.

source : http://www.dmp.gouv.fr/newsletter/dmp-actu-7/newsletter/index.html#une

vendredi 31 août 2012

Etude en cours ...Maladie de Crohn

Des parasites contre la maladie de Crohn Mots clés : système immunitaire, maladie de Crohn, Rectocolite hémorragique, sclérose en plaques, parasites Par figaro icondamien Mascret - le 29/08/2012 Ingérer des œufs de vers intestinaux pourrait aider à lutter contre la maladie de Crohn.

A priori, ingurgiter les œufs d'un parasite du porc, n'a rien de très séduisant. C'est pourtant une voie thérapeutique explorée sérieusement contre la sclérose en plaque (voir encadré ci-dessous) ou les maladies inflammatoires de l'intestin: maladie de Crohn, rectocolite hémorragique. Un essai commence ce mois-ci aux États-Unis avec les œufs d'un petit ver, Trichuris suis. Dans le tube digestif des porcs, ce ver minuscule est capable de se reproduire, mais ce ne serait pas le cas chez l'homme où il meurt après environ deux semaines. D'où le choix de ce parasite par la société américaine Coronado Bioscience.

Une centaine de patients atteints de maladie de Crohn devront donc avaler une solution contenant 7500 œufs du parasite dans une cuillère à café toutes les deux semaines pendant trois mois. La dose a été déterminée grâce à un premier essai sur 36 malades soumis à des doses croissantes pour déterminer la meilleure dose efficace sans problème de tolérance. Vivre dans un environnement aseptisé

«C'est une idée qui repose sur de nombreux arguments solides», explique le Pr Pierre Desreumaux, qui dirige l'unité Inserm 995 de l'université de Lille-2 où se retrouvent des chercheurs en immunologie, bactériologie, mycologie et nutrition, autour des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. «Le premier argument est épidémiologique: cela fait une vingtaine d'années que l'on s'est aperçu qu'il y avait moins de maladies auto-immunes telles que diabète insulinodépendant (type 1), rectocolite hémorragique, maladie de Crohn, sclérose en plaque, ou polyarthrite rhumatoïde, dans les pays où sévissaient le plus de parasites et de maladies infectieuses.» Comme si, à force de vivre dans un environnement aseptisé, le système immunitaire de notre organisme, moins agressé qu'auparavant, s'était mis à s'attaquer lui-même, déclenchant allergies et maladies auto-immunes.

Preuve supplémentaire du poids de l'environnement: «Dans les pays émergents tels que l'Égypte ou l'Argentine, où il y a eu des campagnes contre les parasites et une modification du mode de vie vers plus d'urbanisation, on voit apparaître ces maladies auto-immunes qui n'existaient pratiquement pas», remarque le Pr Monique Capron, professeur d'immunologie à l'université de Lille-2.

Dans le monde, on estime que 3,5 milliards d'individus hébergent des parasites intestinaux mais dans les pays développés, l'infestation est devenue plus rare. En 1910, une étude menée sur les lycéens de Géorgie retrouvait des vers intestinaux pour 65 % d'entre eux. En 1980, ils n'étaient plus que 2 % à en avoir. En Corée du Sud, la présence de vers chez les enfants est aussi passée de 75 % en 1969 à 0,02 % en 2004 alors que dans le même temps quadruplaient les cas de rectocolite hémorragique.

Paradoxalement, d'un point de vue immunologique, un parasite ne serait donc pas toujours une mauvaise chose pour celui qui l'héberge. C'est le deuxième argument en faveur de cette approche thérapeutique originale. Mais le véritable baptême du feu pour l'approche parasitaire dans le traitement des maladies immunologiques date de 2005, lorsque l'Américain Joel Weinstock, aujourd'hui à la tête du centre médical Tufts à Boston (États-Unis), parvient à obtenir une rémission pour 21 patients sur 29 atteints d'une maladie de Crohn, grâce à l'administration des œufs de parasite de porc. Convaincre les patients

Comment les parasites réorientent-ils le système immunitaire? «Les parasites coexistent avec leurs hôtes humains et animaux depuis des centaines de millions d'années, répond le Pr Capron, certains parasites comme les schistosomes peuvent même vivre une quarantaine d'années chez un être humain infecté, on comprend qu'ils aient induit des mécanismes d'immunorégulation, leur permettant d'être tolérés aussi longtemps.» Mais la chercheuse reste sceptique sur les essais avec des parasites vivants. «Le risque que le parasite se développe néanmoins ou induise des conséquences pathologiques chez certains patients receveurs n'est pas totalement à exclure cependant que la production en masse et reproductible d'œufs de parasites est loin d'être aisée.» Même prudence du Pr Desreumaux: «Une parasitose intestinale, ce n'est pas grave mais si les parasites vont au poumon ou au cerveau, c'est autre chose.»

Sans compter qu'il faudra convaincre les patients d'ingurgiter des parasites. Pour éviter ces problèmes, l'idéal, selon elle, serait d'identifier les molécules parasitaires responsables de l'effet bénéfique sur le système immunitaire. On pourrait alors les produire de manière contrôlée et sans risque pour l'individu. Un patch de larves contre la sclérose en plaques

Depuis le début de cette année, l'université de Nottingham (Royaume-Uni) recrute 70 patients atteints de sclérose en plaques pour leur proposer d'accueillir quelques parasites dans leur organisme. Des malades qui ne doivent pas être rebutés par l'idée de cohabiter avec des parasites vivants. Il s'agit en effet d'un patch cutané de 25 larves microscopiques de Necator americanus. Après avoir traversé la peau, les larves doivent se glisser dans la circulation sanguine, gagner les poumons, puis s'installer dans le tube digestif. Même si un réel espoir d'amélioration de la maladie neurologique existe, l'étude fait un peu frissonner lorsque l'on sait que les patients bénéficieront de prises de sang régulières afin de s'assurer qu'ils n'ont pas d'anémie, un des signes d'une infestation trop importante. Necator peut en effet entraîner une vraie maladie chez l'homme, l'ankylostomose. Dans ce cas, un traitement antiparasitaire serait aussitôt initié, rassurent les experts anglais. En dépit du développement de plusieurs essais du même type, l'innocuité reste à démontrer s'agissant de parasites vivants.

EN SAVOIR PLUS:

» Qu'est-ce que la maladie de Crohn?

LIRE AUSSI:

» Traiter la maladie de Crohn en changeant nos bactéries?

» Maladies intestinales: les probiotiques ont-ils un rôle?

» Crohn: quand les intestins s'enflamment

Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/08/29/18902-parasites-contre-maladie-crohn

mercredi 29 août 2012

PETITION: Maladie de Verneuil, adoptez l'orpheline

Nouvelle pétition pour évoquer la situation des malades atteints de la maladie de Verneuil. Merci de la signer et de nous aider à la faire circuler !

http://www.causes.com/causes/130656-maladie-de-verneuil/actions/1674601

dimanche 26 août 2012

Une nouvelle maladie proche du sida détectée en Asie

Une affection mystérieuse dont les symptômes sont comparables à ceux du sida a été découverte. Contrairement au VIH, elle ne serait pas contagieuse.

C'est une étude inquiétante que publie jeudi le New England Journal of Medicine. Des chercheurs ont en effet identifié une nouvelle maladie dont les symptômes sont similaires à ceux du sida. Comme le syndrome d'immunodéficience acquise, elle empêche les malades de lutter contre les infections, explique l'agence AP.

La chercheuse de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, Sarah Brown, qui a travaillé sur cette étude menée à Taïwan et en Thaïlande, explique cependant que cette déficience immunitaire ne se transmet pas à travers un virus. Certains patients seraient morts d'infections foudroyantes. Les personnes touchées sont âgées d'une cinquantaine d'années en moyenne, mais ne font pas partie d'une même famille, excluant l'hypothèse selon laquelle un seul gène serait responsable.

Facteur génétique ou environnemental ?

Si les origines de cette affection demeurent encore inexpliquées, les scientifiques supposent qu'il pourrait exister un facteur génétique ou environnemental, la plupart des cas étant effectivement détectés en Asie. Les premiers ayant été découverts en 2004.

L'ampleur de cette nouvelle maladie, identifiée pour la première fois en 2004, est difficile à estimer, les médecins ne disposant pas de données concernant le nombre de décès. L'étude vise une centaine de patients recensés en six mois mais "nous savons qu'il y en a de nombreux autres", précise la chercheuse qui met notamment en cause des méprises dans les diagnostics. Les symptômes peuvent en effet s'apparenter à des cas de tuberculose. Si certains patients peuvent être soignés précisent les chercheurs, ils ne retrouveront pas totalement leurs défenses immunitaires.

Source : http://www.metrofrance.com/info/une-nouvelle-maladie-proche-du-sida-detectee-en-asie/mlhx!1XV3tJbzJ7bKc/

Risques de contamination au plomb par des médicaments traditionnels

Les autorités sanitaires américaines ont annoncé jeudi avoir découvert des risques de contamination au plomb chez les femmes enceintes ayant pris des produits ayurvédiques et lancé un nouvel avertissement sur la sécurité de ces médicame[nts traditionnels indiens.

Les autorités sanitaires de la ville de New York ont enquêté depuis l'année dernière sur six cas de patientes, dont cinq nées en Inde, présentant des risques élevés de contamination au plomb en raison de leur utilisation de produits ayurvédiques, médecine traditionnelle indienne exercée depuis des millénaires, ont indiqué les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC).

Il arrive que des comprimés ayurvédiques soient contaminés lors de leur fabrication (hors des Etats-Unis), mais certains sont de type "Rasa shastra" c'est-à-dire que, selon la pratique indienne, on a volontairement intégré lors de leur conception des métaux et minéraux à des fins médicinales.

Ces cachets sont présentés dans les publicités comme un médicament pour les femmes enceintes, pouvant aller jusqu'à renforcer les chances d'avoir un garçon plutôt qu'une fille, souligne le rapport des CDC.

Si les six femmes n'ont pas montré de symptômes particuliers, les CDC ont découvert qu'elles présentaient de fortes chances d'être contaminées au plomb, ce qui peut entraîner des dommages au cerveau, aux reins, ou encore affecter les systèmes nerveux et reproductif.

"Les femmes enceintes nous inquiètent plus particulièrement car une exposition au plomb peut toucher à la fois la santé de la mère et de l'enfant. Les expositions au plomb du foetus augmentent les risques d'insuffisance de poids à la naissance, de retard dans le développement, d'intelligence diminuée ou des problèmes de comportement", précise le rapport.

Les produits ayurvédiques peuvent contenir jusqu'à 2,4% de plomb tandis que certains présentent des traces de mercure et d'arsenic, également dangereux à la consommation.

L'agence américaine des médicaments (FDA) avait déjà averti en 2008 des risques potentiels de ces produits, notamment ceux vendus sur internet, qui n'ont en général pas été contrôlés par les régulateurs américains.

Source : http://sante.planet.fr/a-la-une-risques-de-contamination-au-plomb-par-des-medicaments-traditionnels.237276.2035.html

vendredi 10 août 2012

Blouses d'hôpital impudiques: la ministre se saisit du dossier

La ministre de la Santé, Marisol Touraine a répondu personnellement à l'auteure d'une pétition en ligne contre l'indignité des chemises d'hôpital, qui ne couvrent pas les fesses, lancée le 27 juillet dernier.

Déjà 7000 signatures pour «Dignité, mes fesses!», la pétition contre la chemise d'hôpital, qui laisse entrevoir les fesses des patients, mise en ligne le 27 juillet. Cette requête pour un meilleur respect de la dignité des malades prend de l'ampleur, allant jusqu'à capter l'attention de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, qui s'est adressée directement par courriel à «Farfadoc», médecin et blogueuse à l'origine de cette initiative. La ministre a indiqué avoir «saisi les services du ministère» sur le sujet dans sa réponse relayée par Farfadoc sur Twitter (et confirmée par le ministère). Des propositions sont attendues dès le retour des congés d'été, a ajouté Marisol Touraine.

«Les situations très concrètes évoquées sur vos blogs décrivent parfaitement la gêne, pouvant parfois aller jusqu'à l'humiliation, qui peut être celle des patients, âgés ou non, dans de telles circonstances. Il y va tout simplement de la dignité de la personne», a estimé la ministre. «Je partage le sentiment qui est le vôtre, à savoir que l'intimité de la personne doit être respectée dans l'ensemble du processus de soins, sans toutefois que ce respect perturbe la pratique des personnels soignants», a conclu la Marisol Touraine, assurant que la question n'était pas secondaire à ses yeux contrairement à l'avis de certains, soignants compris.

Certains d'entre eux semblent en effet moyennement apprécier la pétition, d'après la kinésithérapeute «Leya_MK» dont l'article sur la dignité bafouée d'une gentille dame de 85 ans en chemise de nuit d'hôpital avait incité Farfadoc à lancer une pétition. Les infirmières sont particulièrement concernées par la question et l'une d'elles, «@TheSwaggNurse», a réagi sur Twitter se disant «choquée par la pétition anti-fesses à l'air des patients hospi», ajoutant même: «Vous savez ce que c'est d'ôter un pyj à un patient en arrêt? Non, fermez-la.»

En 2010, déjà, une généraliste tenant un blog sous le pseudonyme «Sous_la_blouse», s'était émue de cette chemise d'hôpital irrespectueuse envers les patients dans un billet en forme de bande dessinée intitulé «Striptease».

«Il y a d'autres problèmes, probablement plus importants, à gérer concernant notre système de santé», concède Farfadoc. Mais elle insiste sur le fait que «ce sujet est loin d'être anodin», d'autant qu'il existe des alternatives au pyjama d'hôpital, comme au Québec ou en Grande-Bretagne, avec des modèles se drapant autour du corps ou deux moitiés de veste se superposant.

Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/08/10/18781-blouses-dhopital-impudiques-ministre-se-saisit-dossier

jeudi 9 août 2012

Le code de la santé publique le dit “: Loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, Art. L. 1110-2. – La personne malade a droit au respect de sa dignité.” Simple, efficace soit respecté.

Tout le monde est d’accord.

Le code de déontologie le dit.  

Le code de la santé publique le dit “: Loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades, Art. L. 1110-2. – La personne malade a droit au respect de sa dignité.” Simple, efficace.

La charte de la personne hospitalisée le dit.

 

En résumé, toute personne a droit au respect de sa dignité, et ça inclut les patients ou personnes hospitalisées.

 Et pourtant…

Pourtant, dans la majorité des établissements hospitaliers, qu’on vienne pour une appendicite, pour une pneumonie, ou parce que, à 85 ans, on est tombé à la maison et qu’on a des troubles de l’équilibre, on se retrouve affublé à l’arrivée de la même blouse de patient. Chemise de malade. Jaquette d’hôpital. Appelez ça comme vous voudrez, c’est toujours la même.

Taille unique, la même pour M. AncienRugbyman, 150 kilos pour 1,90m, ou pour Mme Souris, 32kilos toute mouillée.
Couleur fadasse, souvent blanche à petits motifs bleus, délavée par des centaines de lavages.
Ouverte dans le dos.
4 boutons pression, les mêmes depuis des années, parce que la durée de vie de ces blouses est effarante. La durée de vie des boutons pression n’est pas la même, malheureusement, alors ils ne tiennent pas forcément tous les 4. Et puis même quand ils tiennent tous les 4, ils s’arrêtent en bas du dos.

Ce qui implique un choix quand on porte une de ces blouses et qu’on bouge ou qu’on marche.
Option 1 : on montre ses fesses à son voisin de chambre et à tous ceux qu’on peut croiser dans le couloir en allant demander un renseignement à la salle de soin, remplir sa carafe d’eau ou juste se dégourdir les jambes.
Option 2 : on se contorsionne pour tenir d’une main le bas de sa blouse au niveau des fesses quand on se déplace.

C’est l’option que j’ai choisie quand je me suis retrouvée pour une toute petite intervention pas grave, en “chemise de malade”, à gagner l’autre bout du couloir pour aller prendre ma douche à la bétadine. Et déjà, j’étais pas trop à l’aise. Alors que je n’ai pas la carrure de M. AncienRugbyman, qui avec toute sa bonne volonté, ne pourrait même pas fermer la blouse. (Bon, je dois dire que je n’ai pas non plus, la carrure de Mme Souris).

Endormie, opérée, réveillée, remontée dans ma chambre. Remettre mes habits à moi a été mon premier réflexe en retrouvant la capacité de le faire. Même que je me suis fait gronder parce que je m’étais levée avant le passage de l’infirmière, rien que pour récupérer ma culotte.

Et je n’ai passé que quelques heure dans cette fichue chemise de malade.

En tant que soignante, ça me gêne aussi. J’ai l’habitude de voir des corps nus, c’est pas ça qui m’embête. Mais le droit à la pudeur et à la dignité, c’est important. Je ne travaille plus à l’hôpital. Dans mon cabinet, j’essaye, autant que faire se peut, de respecter cette pudeur de mes patients. En dehors des bébés, je ne leur demande jamais de se déshabiller intégralement pour l’examen. On fait par étapes : enlever le haut, examen, remettre le haut, enlever le bas… Borée en parle très bien par ici.

Je n’y travaille plus, à l’hôpital, mais je l’ai fréquenté assez longtemps pour que le même énervement me saisisse à la lecture du billet de LeyaMK l’autre jour. Dignité? mes fesses.

Cet énervenement, on est nombreux à le partager, et depuis longtemps.

Jaddo en parlait en 2007 déjà, par là.

Gélule l’a magnifiquement mis en image en 2010, par ici.  

Il y a eu des vraies études scientifiques sur le sujet. Celle-ci et celle-là, qui prouvent que le ressenti des patients sur ce sujet est loin d’être anodin. Ils parlent de dépersonnalisation, de stigmatisation.

Et pourtant, j’ai eu beau chercher, je n’ai trouvé nulle part de pétition ou de demande de la part d’associations de patients.

Je suis consciente du fait qu’il y a d’autres problèmes, probablement plus importants, à gérer concernant notre système de santé. L’accès aux soins, les infections nosocomiales, les conditions de travail des soignants, les problèmes de licenciement et de non renouvellement du personnel en milieu hospitalier, la participation des patients aux décisions les concernant, le naufrage de l’assurance maladie… On a l’embarras du choix.

Bien sûr, le plus important en terme de respect de la dignité des patients, c’est l’attitude des soignants. Ne pas parler de la « fracture du 7 », se souvenir que les patients sont des humains qui ont leur mot à dire sur leur prise en charge, et le mettre en pratique en les impliquant dans leurs soins.

Pour certains soignants, c’est évident. Pour d’autres, on a l’impression que c’est plus difficile. Dans tous les cas, je crois que ça aide d’avoir en face de soi un patient à l’aise dans sa chemise d’hôpital.

N’est-il pas aberrant qu’au milieu de tous ces beaux discours sur la bioéthique, le respect de la dignité et des droits des patients, ils se retrouvent toujours à se balader les fesses à l’air?

Les hôpitaux sont tous en déficit, et le renouvellement complet de leur stock de chemises de patients n’est probablement pas leur priorité.
Et puis il y a un côté pratique à la chemise d’hôpital : vite enlevée, vite remise, pratique pour mettre le bassin. Même taille pour tout le monde, plus facile pour gérer les stocks et les lessives.

Mais des alternatives existent. Certains établissements les ont choisies.

Au Canada, en Grande Bretagne.

Il est temps qu’on s’y mette aussi en France, non?

En parler c’est bien. Agir c’est mieux. Et comme il est difficile de réaliser des opérations commando pour aller coudre des boutons supplémentaires en bas des modèles disponibles, ça passe par une prise de conscience. Pour que peu à peu, au fil des renouvellements de stocks, ces affreuses chemises disparaissent.

Si ça vous touche, si vous êtes d’accord, vous pouvez allez par ici :

Pétition pour des chemises d’hôpital respectant la pudeur et la dignité des patients. 

(pour info, on peut signer en ne laissant visible que son pseudonyme, même s’il faut renseigner le reste).

Signez la pétition, diffusez le lien, et si vous êtes hospitalisé, pensez à le signaler dans le questionnaire de satisfaction à la sortie. La première étape, c’est d’arrêter de considérer que c’est normal.

En espérant qu’un jour, on se rappelle avec effarement de cette époque lointaine où les patients avaient les fesses à l’air. (Je sais, je suis une incorrigible optimiste, mais qui ne tente rien n’a rien!)

Edit : vous pouvez nous aider à faire l’état des lieux des tenues hospitalières pour les patients en répondant à quelques questions par ici.

http://www.petitionenligne.fr/petition/pour-des-chemises-d-hopital-respectant-la-pudeur-et-la-dignite-des-patients/2819

vendredi 27 juillet 2012

Information essai clinique CHU Bordeaux

Nous vous informons qu'à compter du 28 Juillet 2012, l'attaché de recherche clinique responsable sera Mr VILLECHENOUX Guillaume.
Email : guillaume.villechenoux@chu.bordeaux.fr

lundi 16 juillet 2012

Dossier "Maladie de Verneuil" sur allodocteur.fr

France5-alloDoc.jpg

L'émission diffusée le 4 mai dernier dans le Magazine de la santé sur France 5 avec le courageux témoignage de Yann et sa femme fait maintenant l'objet d'un dossier "Maladie de Verneuil" accessible à tous sur allodocteurs.fr ! Une nouvelle victoire dans notre combat pour faire parler de cette pathologie !

Dossier visible sur : http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-maladie-de-verneuil-une-pathologie-dermatologique-invalidante-7092.asp?1=1&IdBloc=Tout

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